chronique·déception

{Chronique} Izana de Daruma Matsuura

Un univers creepy combiné à la culture japonaise, une combinaison fort prometteuse, mais qu’en est-il vraiment de ce préquel d’un manga ? Retour sur une déception!

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Résumé : Dans le monde d’Izana, il y a le dedans et le dehors. Le dehors, c’est tout ce qui s’étend au-delà des murs de la maison : le soleil, les arbres, les autres… tout ce qu’elle n’a jamais vu autrement que dans ses livres ou à travers les carreaux. Car depuis sa naissance, elle vit recluse, bien à l’abri entre quatre murs. Un jour, poussée par la curiosité, la jeune fille décide de braver l’interdit et de s’aventurer à l’extérieur. Bien mal lui en prend – elle comprend que son visage est si effroyable qu’il ne peut être montré au grand jour.

Car si d’ordinaire, la laideur n’est pas un crime, il règne dans le village une terrible superstition. Autrefois se seraient affrontées une sorcière d’une grande laideur et une prêtresse d’une grande beauté : la première, victorieuse, aurait volé son apparence à la seconde. Depuis lors, toute petite fille laide née une certaine année est tuée sur-le-champ, sous peine de porter malheur aux habitants. Cette légende est même le thème d’une pièce de théâtre qui se joue chaque été. Izana y découvre pour la première fois, dans le rôle de la prêtresse, sa propre cousine. Née la même année qu’elle, Namino a été épargnée grâce à sa beauté extraordinaire…

Avis : Suite à la longue communication autour de ce livre tant attendu, il me tardait de pouvoir le lire, découvrir cet univers si sombre et creepy! Ce vœu a pu être exaucé grâce à Ottoromanzi qui m’a gentiment prêté son livre~

J’attendais énormément de ce livre, je souhaitais découvrir la plume de cet auteur japonais qui paraissait vraiment incroyable! Un bon thriller sur la culture japonaise, que demander de plus ? Et bien, le côté « thriller », sentir des frissons dans la nuque, son cœur palpité, est un peu tombé à l’eau. On suit Izana, jeune fille moche, défigurée dès la naissance, qui essaye de vivre dans un monde où on ne veut pas d’elle. Un sentiment de vengeance s’installe puis l’amour arrive et là ça se complique. On attend assez longtemps avant qu’elle « découvre » son pouvoir de changeuse de visages et cela m’a un peu ennuyé d’attendre 200 pages pour enfin rentrer dans le vif du sujet! La fin est quelque peu prévisible selon moi car, au cours de la lecture, on comprend le caractère d’Izana.

Une autre chose qui m’a dérangé est le changement brusque de point de vue. D’un paragraphe à un autre on change de narrateur et cela m’a perturbé car on ne sait pas tout de suite dans quelle tête on se situe, sachant qu’on tourne sur 3 personnages. De plus, on parlait quasi que du fait qu’Izana vole les visages, mais le vrai sujet du livre est cette légende. Celle des filles nées l’année du cheval en feu, cette légende reste au cœur des discussions, problématiques entre les différents personnages.

En bref, une trop grande attente sur un sujet qui n’est pas le sujet principal du livre, c’est donc une déception pour moi! Le fait aussi de traité une personne moche, hideuse aussi mal m’a mise parfois mal à l’aise, parce qu’au fond, la beauté reste subjectif. Si vous êtes passionnés de culture japonaise, foncer! Ce livre ne pourra que vous plaire, amateur de thriller, passés votre chemin.

Note : 3/10

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